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La lunette de soleil responsable et engagée désormais à partir de 45 euros.

Sauver le monde ou gagner de l’argent : il faut choisir nous dit-on parfois. Ah bon ?

Et bien, nous pensons que cela n’est pas antinomique et même devrait être une évidence : faites les choses bien et soyez récompensé !

Nous avons travaillé toutes deux une dizaine d’années dans le social, donnant notre temps et notre énergie au service de ceux qui en avait besoin. Nous en sommes heureuses et fières mais nous en revenons néanmoins en partie, car nous n’avons jamais eu de salaires décents ni d’évolution à hauteur de notre investissement et de nos compétences.

Dans le social (et ailleurs), c’est parfois comme si la gratification morale devait suffire. Fais quelque chose qui te plait ou gagne de l’argent encore une fois. Comme si les gens qui faisaient passer leurs convictions avant tout pouvaient vivre “d’amour et d’eau fraiche” !

Alors parfois, en RDV, avec nos convictions écolos et sociales, nos interlocuteurs nous rappellent à l’ordre : “il faut être réaliste”.

Nous pensons que le monde change vite. L’ancien modèle économique, basé sur la compétitivité, la surconsommation des ressources naturelles, l’exploitation des humains et de la nature, le manque de transparence montre aujourd’hui ses limites et pas des moindres… c’est toute la planète qui agonise. Arrêtons de financer ceux qui tuent notre monde, soyons conscients et acteurs du changement. Boycottons, achetons local et respectueusement. Être réaliste pour nous c’est comprendre que nous ne pouvons plus continuer comme avant.

Les alternatives arrivent, certains grands groupes commencent à prendre le tournant, par conscience nous l’espérons mais surtout parce que la société civile les presse (et qu’ils y trouvent de nouveaux débouchés financiers les malins).

Au 1er salon de la mode durable “fashion green days” à Roubaix, ainsi qu’à Alizé Plasturgie, les témoignages de certaines multinationales le montraient clairement : le changement aura lieu, avec ou sans eux. Tout est à repenser, à réinventer. Il faut prendre des risques car l’enjeu est incontestable : notre survie !

De quel modèle économique parle-t-on alors ? Nous ne sommes pas économistes donc nous expliquerons seulement comment nous percevons le changement qui est en train d’avoir lieu. Nous pensons que nous nous sommes éparpillés, que la mondialisation nous a enivrés de possibilités, d’opportunités et que la plupart s’y sont perdus. En voulant faire vite de la production et du profit, nous avons négligé le long terme, les répercussions sur la planète et ses habitants. Ce vieux modèle a la peau dure car parfois encore, on nous parle d’opportunité même lorsque cela ne colle pas avec nos valeurs. Faites de l’argent, vous verrez après. Mais le temps est trop court aujourd’hui, il nous faut prendre la bonne direction, d’un coup, d’un seul et sans appel.

Il est venu le temps de relocaliser. Relocaliser c’est non seulement arrêter de piocher ailleurs, c’est aussi reconnecter avec nos territoires, les redynamiser. C’est réapprendre la valeur des choses, les temps de production, les ressources locales. C’est reconnaitre les savoirs des artisans, c’est faire moins mais mieux.

Nous créerons de l’emploi, réduirons notre empreinte écologique, consommerons moins car nous paierons au juste prix des affaires plus résistantes dont nous prendrons soin.

Nous pensons aussi que le nouveau modèle n’est pas un retour en arrière. Au contraire, il nous pousse à nous surpasser, à créer autrement, à être audacieux et courageux. Il demande d’innover : de donner de la valeur économique aux inventions. Et ces inventions existent pour beaucoup, il suffit d’entreprendre et de leurs donner vie.

Ce nouveau modèle c’est aussi innover socialement, reconsidérer, valoriser les travailleurs, insérer les publics à la marge, fonctionner autrement. Nous le savons, notre monde est en pleine crise sociale et écologique et nous sommes convaincues que c’est ce nouveau modèle qui nous permettra d’en sortir.

A notre échelle ce que nous voyons, c’est qu’il y a des porteurs de projets qui travaillent sur de l’innovation sociale et écologique avec des projets géniaux. Ils sont pour nous d’une cohérence, d’une excellence et d’une motivation sans limites. Ils mettent parfois des années à créer leurs innovations en vivant sur leurs fonds propres alors que d’autres croulent sous les dollars de l’exploitation. Le pire, c’est que même une fois l’entreprise créée, il y a tellement de concurrence qu’ils ne se sortent même pas de salaires les premières années. C’est déconnant, car malheureusement, ce sont les “grands” qui prennent la lumière, à coup de “green washing”, de piquage d’idées et de super com.

Lorsque nous allons voir les financeurs, c’est toujours pareil : “Est-ce que vous allez gagner de l’argent ?” Ok c’est normal, mais si nous voulons que les choses changent, il faudrait aussi aider ceux qui permettent le changement à y arriver en l’aidant à financer des innovations qui vont permettre à tous d’accéder à des alternatives saines !

Aujourd’hui nous aimerions dire à tous les porteurs de projets, les startups, ceux qui rêvent et qui croient, ceux qui créent et qui innovent, ceux qui vibrent et qui s’accrochent, ceux qui prennent des risques pour leurs convictions : Merci et Bravo ! Vous êtes nos héros ! Vous êtes l’espoir et la raison ! Nous vous souhaitons le succès et la richesse que vous méritez. Demain, viendra le moment où les consomm’acteurs grandiront et où nous pourrons vivre décemment de nos belles entreprises et initiatives : nous serons valorisées sans culpabiliser.

Et à nous autres, nous tous, faisons des choix qui nous ressemblent. Prenons notre destin en main : choisissons la qualité, la proximité, la dignité … servons nous de notre pouvoir de consommation pour récompenser ceux qui le méritent et encourager d’autres à prendre le pas. Nous ne ferons ce tournant qu’ensemble.

Et maintenant un peu de lumière sur quelques belles jeunes entreprises ou porteurs qui ont besoin de tous nos soutiens :

  • Laines paysannes, des vêtements respectueux en laines locales par Paul et Olivia                                               https://laines-paysannes.fr/
  • Zandoli, une boutique de commerce équitable à Montpellier                                                  https://www.facebook.com/salonzandoli/
  • Witiwaké, une marque de vêtements pour les sports doux par Canelle et Juliette                            https://kitiwake.com/lesprit-kitiwake/notre-histoire/
  • Jean Fil, des polos faits en coton Français par Yohan, Médéric et Samuel!                                                  https://www.jeanfil.fr/
  • L’accent : un fond de teint fait à base de châtaigne dans les Cévennes par Adéline et Julie :                               https://laccent-cosmetics.com/
  • Des lunettes en coquillages recyclés 100% françaises par Sandrine et Laurent : https://www.friendlyfrenchy.fr/fr/
  • Une machine pour recycler le plastique par Aurélien : https://www.facebook.com/holipresse/
  • « Pour la construction d’un éco-quartier et d’une coopérative d’activités autour du bien-vivre solidaire avec Mélanie et Laurent : Le Domaine de la Source                                                                            https://www.facebook.com/domaine.source
  • KOHEP, est un réseau pour améliorer votre bien-être et votre épanouissement dans chacun des domaines de vie par Maurine                                                                                                                                              https://www.maurinebeillard.com/
  • Woment,des séjour bien-être dans les Cévennes par Carol :                                                                   https://www.woment.fr/?fbclid=IwAR0pm8S5QPkhi6bRHiNXagVEctNGvXmUp5q-8Scn_X3qWfYaDGRBfmJZFx4

Et pour finir, voici quelques notes sur le projet EffetMer :

· 4 groupes d’étudiants travaillent sur différents sujets : l’analyse de la matière, l’éco-conception et une vidéo de présentation. Nous sommes extrêmement reconnaissantes et les remercions du fond du cœur. Nous les mettrons en valeur au fur et à mesure sur notre page fb.

· Nous avons encore rencontré des associations de récoltes et nous avons récupérer des échantillons nécessaires pour la R&D (Recherche et Développement).

· Nous continuons de travailler sur les nombreux aspects de la création d’une entreprise (accès au marché, statuts, dépôt de marque, etc.)

En somme, si notre projet était une musique, nous en serions les chefs d’orchestres… A ce jour, les instruments s’accordent timidement mais mélodieusement avec une belle résonance …

On vous laisse écouter la tonalité du projet « EffetMer » 😉  !